Le diagnostic escalade sur 21 axes, concrètement
Par Yohanmis à jour le 6 min de lecture
En bref
C'est quoi un diagnostic escalade sur 21 axes ?
Un diagnostic escalade sur 21 axes est un bilan qui évalue les paramètres influençant le niveau d'un grimpeur : technique, physique, mental et hygiène de vie. Il produit un profil en radar, avec les points forts, les points faibles et un niveau maximum théorique. Celui de Kaskad se fait en ligne, gratuitement, en une dizaine de minutes.
Dans cet article
Un programme d’entraînement construit sans mesure, c’est une ordonnance rédigée sans consultation. Ça peut tomber juste. Statistiquement, ça tombe à côté.
Le diagnostic sert à répondre à une seule question avant tout le reste : qu’est-ce qui te freine, toi.
Ce qu’on mesure
Vingt et un axes, répartis en quatre familles.
La technique, d’abord : placements, lecture de voie, fluidité, changements de pied, gestion du rythme. C’est la partie que les grimpeurs sous-estiment le plus, parce qu’elle ne se voit pas sur un compteur.
Le physique ensuite : force des doigts, tirage, gainage, souplesse, résistance. Ces mesures sont comparées aux données de plus de 900 grimpeurs, avec un protocole inspiré de celui de Lattice Training. Tu ne te situes donc pas par rapport à ce que tu imagines, mais par rapport à une cohorte réelle.
Le mental : peur de la chute, gestion du stress, engagement.
Et l’hygiène de vie : sommeil, récupération, charge globale. C’est la famille que les gens sont le plus surpris de voir apparaître, et c’est souvent celle qui explique pourquoi leurs séances ne donnent rien.
Ce que tu obtiens
Un radar. Une forme, avec des creux et des bosses.
Le creux le plus profond, c’est ton frein. Pas celui que tu croyais avoir : celui que les mesures montrent. Dans mon expérience, le grimpeur qui arrive persuadé de manquer de force a raison à peu près une fois sur trois.
Tu obtiens aussi ton niveau maximum théorique. C’est une estimation du niveau que ton profil physique et technique permet aujourd’hui. Quand il est nettement au-dessus de ton niveau réel, c’est une très bonne nouvelle : ça veut dire que tu as déjà le moteur, et qu’il te manque autre chose. En général de la technique ou du mental.
Une membre nous a écrit après sa première séance avec le programme : “je sentais vraiment une différence et c’était chouette de pouvoir mesurer tout ce que je fais”. C’est exactement l’effet recherché. Tu arrêtes de grimper à l’aveugle.
Pourquoi une mesure change quelque chose
Parce qu’elle transforme une intuition en décision.
Sans mesure, tu choisis ton entraînement selon ce que tu as lu cette semaine ou ce que fait le plus fort de ta salle. C’est comme ça qu’on se retrouve à faire des suspensions quand on a un problème de placement de pied, ou du gainage quand on a un problème de sommeil.
Avec une mesure, la question devient beaucoup plus simple : quel est le point le plus bas, et qu’est-ce qui le fait monter.
Un membre nous a écrit : “Si je regarde mes points faibles, je trouve que je progresse sur la force des doigts et la resi mais il faut poursuivre dessus.” Il sait sur quoi il progresse parce qu’il sait sur quoi il travaille. Ça paraît évident dit comme ça. C’est pourtant rare.
Le questionnaire prend dix minutes
C’est volontairement court. Un bilan d’une heure que personne ne finit ne sert à rien.
Tu réponds sur ton niveau, ta pratique, tes séances, ton ressenti sur chaque famille d’axes, et quelques mesures simples que tu peux faire dans ta salle. Le radar se génère à la fin.
Il est gratuit et il n’engage à rien. Beaucoup de gens le font, lisent leur radar et repartent s’entraîner seuls avec ces informations. C’est très bien : au moins ils tapent au bon endroit.
Et après
Si tu veux aller plus loin, il y a le bilan : un rendez-vous individuel d’une vingtaine de minutes avec un membre de l’équipe. On lit ton radar ensemble, on clarifie ton objectif et tu repars avec un plan d’action concret, que tu continues avec nous ou non.
On te dit aussi quand ton profil ne correspond pas à ce qu’on sait bien faire. Ça arrive, et le dire coûte moins cher que de faire semblant.
Ce que le diagnostic ne fait pas : il ne remplace pas un professionnel de santé, et il ne prédit pas ton avenir. Il photographie ton profil à un instant donné, avec des mesures comparables. C’est déjà largement plus que ce dont dispose la plupart des grimpeurs qui s’entraînent depuis des années.
Si tu veux voir ce que ça donne sur des gens réels, le mur de témoignages rassemble les messages bruts de nos membres, captures à l’appui.
Et si tu compares plusieurs offres avant de te décider, le guide pour choisir un coaching escalade compare les formats, donne les tarifs publics du marché et les questions à poser.
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